Café théo 61

Le café théologique d'Alençon est destiné à tous ceux, croyants ou non, qui souhaitent réfléchir et échanger, en toute liberté, sur les questions de culture et de société.

S’il s’agit d’une initiative du service « Art culture et foi » du diocèse, l’objectif est bien pour ses animateurs de quitter l’entre soi et de proposer un espace de rencontre ouvert.

 

Les principes du café théo

  • une rencontre, le 2ème mardi du mois, hors vacances scolaires
  • un lieu : un café-brasserie au cœur de la ville, où l’échange pourra éventuellement se prolonger de manière informelle. La Pause 6 rue du Jeudi ALENÇON
  • un concept : un intervenant qualifié introduit brièvement le sujet, un modérateur veille au bon déroulement des débats
  • des mots d’ordre : liberté, écoute, respect
  • des sujets : choisis de préférence en lien avec l’actualité.

 

Entrée libre et gratuite. Seule obligation : prendre une consommation. 

Contact

 

Comment se fabrique un saint ?



Catholiques/Protestants : un dialogue en panne ?


 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Café Théo 61 fait sa rentrée : 

 

 

 

En cette rentrée, la Paroisse protestante unie des Pays de l’Orne et le Café théo 61 vous proposent une rencontre entre la pasteure Anne-Laure Danet et Don Betrand Lesoing, tous deux impliqués dans le dialogue avec les églises chrétiennes.



 

 

 

 

Procréation, génétique, intelligence artificielle …

Quelle société voulons-nous ?

 

 

PMA, GPA, fin de vie : lorsque nous pensons « bioéthique » ce sont ces sujets qui nous viennent spontanément à l’esprit. Ils ont été d’ailleurs majoritairement évoqués lors des Etats généraux de la bioéthique qui se sont tenus en 2018. Mais les enjeux liés aux avancées très rapides des nouvelles technologies  - séquençage du génome, intelligence artificielle et robots, neurosciences etc -  sont beaucoup plus larges, allant jusqu’à questionner notre humanité. On parle désormais de transhumanisme, voire de post-humanisme.

 

Pour éclairer ces enjeux, notre grand témoin, Jean-François Mattei, définira ce qu’est vraiment la bioéthique et en traitera trois aspects : la procréation médicalement assistée, les manipulations génétiques et l’intelligence artificielle. Enfin, il conclura sur la dimension internationale de la bioéthique qui pose de façon aigüe la question du choix de société qui s’opère par ce biais.

 

La rencontre se conclura par une séance de dédicaces de son dernier ouvrage, Questions de conscience. De la génétique au posthumanisme, organisée avec la complicité de la librairie Le passage.

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean-François Mattei

 

 

Jean-François Mattei est médecin et docteur es sciences, professeur émérite de pédiatrie, de génétique et d’éthique biomédicale.

 

Membre du Comité consultatif national d’éthique (1993-1997), il est élu membre correspondant (1997) puis membre titulaire de l’Académie nationale de médecine depuis 2000. Il en préside le Comité d’éthique depuis sa création en 2017. Il a été député des Bouches-du-Rhône (1989-2002), ministre de la Santé, de la Famille et des Personnes handicapées (2002-2004), conseiller d’Etat en service extraordinaire (2004-2008). Il a été le rapporteur des premières lois dites de bioéthique en 1994 et a conduit leur première révision en 2004 en tant que ministre. Il a présidé le conseil d’administration de l’Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique de 2007 à 2012.

 

Il est président honoraire de la Croix-Rouge française qu’il a présidée de 20004 à 2013. Il a ensuite créé le Fonds de dotation de la Croix-Rouge française dédié à la recherche sur l’humanitaire qu’il a présidé de 2013 à 2017. Lorsque le Fonds devient la Fondation Croix-Rouge française (FRUP), en 2017, il assure la présidence de son Conseil scientifique.

 

Il est membre de l’Institut depuis 2015 (Académie des sciences morales et politiques) et chevalier de la Légion d’honneur (2004).

 

 

Il est l’auteur de vingt-cinq livres, principalement des essais dont Humaniser la vie : plaidoyer pour le lien social (Presses de la Renaissance, 2009), L’urgence humanitaire, et après ? (Hachette Littérature, 2005) et Où va l’humanité ? (Les liens qui libèrent, 2013), Questions de conscience, de la génétique au posthumanisme (Les Liens qui Libèrent, 2017)


 

 

 

 

 

 

La commémoration du 11 novembre 1918 bat son plein et nous n'y échappons pas.

Notre prochaine rencontre aura lieu mardi 6 novembre sur le thème "1918-2018 Quel devoir de mémoire ?" autour de Noëlle Lusseau-Poirier, maire-adjointe de La Ferté-Macé.

Elle témoignera du travail mené depuis plusieurs années pour la restauration et la mise en place dans sa ville d'un monument aux morts du sculpteur Marcel Pierre au nom du devoir de mémoire.

Ce concept né après la Seconde Guerre mondiale, s'est largement diffusé dans les années 1980. D'abord centré sur la mémoire de la Shoah, il a pris une ampleur qui peut poser question.

Où placer le curseur entre mémoire et histoire ? Comment ce devoir de mémoire est-il devenu un enjeu républicain ?

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le prochain café-théo, mardi 10 avril à La Pause. Nous pourrons échanger avec le père Jean Drancourt, prêtre orthodoxe, autour de leurs spécificités, symbolisées par la différence de date de Pâque.